Musique, logique, cerveau et thérapie : Universalité du langage musical


Colloque scientifique interdisciplinaire et international réunissant musiciens, mathématiciens et médecins/chercheurs

 

UNIVERSITE PIERRE-PAUL RIQUET

 

GRAND AMPHITHEATRE DU CHU PURPAN

 

TOULOUSE

 

26-28 Novembre 2017

                             
                                             

Pour tout renseignement et/ou réservation, adresser votre requête par courriel au Pr Pierre Braquet, Directeur Artistique, ou par téléphone (06 80 24 44 34) ou courrier (Château de St Hilaire des Noyers, Colonard Corubert, 61340 PERCHE-EN-NOCE), ou au secrétariat sur le site du Festival du Comminges (05 61 88 32 00) à Toulouse. En cas d'inscription, merci de retourner un chèque de 180 € (pour tout le colloque) ou 80 €/jour (par journée d'inscription unique) à l'ordre de FISH (FESTIVAL INTERNATIONAL DE ST HILAIRE) accompagné de votre nom, prénom, de vos adresses physique et électronique . En adhérant à l'association FISH tout don vous ouvre droit à une réduction fiscale imposable à 66% des revenus imposables (article 200 -particuliers- et 238bis -entreprises- du CGI). En outre un reçu fiscal (formulaire CERFA 11580*03) vous sera retourné pour vous en accuser réception.

 

 

 

 

 

La musique existe depuis que le monde est monde : elle était étudiée en Grèce antique par Pythagore puis Aristote comme une « science associée aux mathématiques, à la physique, à la médecine ». En effet, Pythagore est le premier à avoir réalisé un lien entre les nombres et la musique. Il lança l’idée que le fait que deux sons joués ensemble, simultanément ou l’un après l’autre, donnent une impression harmonieuse pouvant s’"expliquer mathématiquement", ou encore, que musique et nombre étaient intimement liés et que les lois de l’harmonie de l’un se reflétaient dans l’autre. Et vice versa. Voir Pythagore et la musique.

Bien que les travaux de Pythagore auraient pu être repris par Rome puis plus généralement l'Europe, seuls les Arabes poursuivirent les travaux de Pythagore. Ceux-ci ont fait de leurs bases musicales (les "maqâmât", مقامات , singulier "maqâm", مقام‎, littéralement « place(s), statut(s)» traduit un peu abusivement par "modes") les plus raffinées du monde.

Bien plus tard (il faut attendre le début du XVIème siècle), des grands esprits comme Zarlino, Mersenne, Descartes, Huyghens et Kircher avaient établi un lien entre le son généré par une corde vibrante ou des tuyaux sonores avec des rapports mathématiques. En 1712, Leibniz reprenait cette idée et déclarait :

« La musique est un exercice caché d'arithmétique, l'esprit n'ayant pas conscience qu'il est en train de compter ».

Concomitamment Rameau réalise, dans son traité de l’Harmonie (1722), une étude purement mathématique partant du principe que «la corde est à la corde ce que le son est au son ». Au début d’accord avec d’Alembert (qui publia de son côté : études mathématiques sur la vibration des cordes sonores), ils se déchirèrent plus tard sur les théories développées par Rameau. Néanmoins, la très grande expérience de Rameau le conduit à définir des principes fondamentaux comme les concepts de consonance et de dissonance, de renversement des accords, de modulation qui fondent l’harmonie tonale classique et du contrepoint.

 

 

 

CONTRAPUNCTUS.jpg 

 

 

 

Schéma selon: Sojurn, Art of Fugue

 

Pour comprendre le contrepoint, voir les animations présentées dans plusieurs vidéos:

 

                 

https://www.youtube.com/watch?v=6h6AabkLvEE,

https://www.youtube.com/watch?v=xUHQ2ybTejU,

https://www.youtube.com/watch?v=XXQY2dS1Srk

https://www.youtube.com/watch?v=an5qia4nVxo&index=1&list=PLF1305C8960338C70,

https://www.youtube.com/watch?v=O_ZUIe4-CJM, https://www.youtube.com/watch?v=PEwf8e5jHTg

 

De nos jours, la Mathématique est rentrée en force dans la Musique, avec, entre autres, Iannis Xenakis et sa musique composée à partir de chaines de Markov (calcul matriciel).

Le virage vers la situation actuelle a commencé dès les compositeurs romantiques de la « deuxième génération » (1850-1900) qui ne résolvaient plus les dissonances  issues d’accord complexes (5-6 sons) – Ex : sonate en si mineur de Franz Liszt, prélude « Tristan et Isolde » de Richard Wagner… Puis vint Arnold Schönberg et les débuts de la musique atonale, suivi d’Alban Berg et d’Anton Webern, le premier restant attaché au romantisme, le second se dirigeant vers une « atomisation de la matière sonore ». Entre temps Schönberg développa le dodécaphonisme qui lui permit d’organiser l’atonalité. Enfin Olivier Messiaen composa « Mode de valeurs et d’intensité » l’une de ses quatre études de rythme en 1949. Dans ce travail il chercha à se démarquer du dodécaphonisme de Schönberg en combinant les 12 sons avec pour chacun : le timbre, la hauteur et le rythme … pour obtenir un mode de 3*12 = 36 sons. Ses élèves développèrent ce « sérialisme » intégral comme Pierre Boulez, Luciano Berio, Bruno Maderna, Karlheinz Stockhausen et Luigi Nono.

La naissance de l’informatique et des synthétiseurs facilita grandement le développement de ce « système » compositionnel. Selon Dominique Jameux « la musique sérielle ne serait pas un bouleversement, mais l’état le plus récent de la révolution musicale mise en œuvre par J.S. Bach » (l’école de Vienne « les chemins de la musique » Fayard, 2002, pp 462-3). Cette venue de la musique contemporaine fut une source continue de polémiques entre les tenants du classicisme et les défenseurs de la musique atonale (exemple récent de la polémique soulevée par la conférence de Jérôme Ducros au Collège de France le 20 décembre 2012: l’atonalisme … et après ?). C’est donc pour essayer de voir si les deux mondes pouvaient se rencontrer que nous (Jean-Patrice Brosse, un musicien et moi-même) avons pensé à une solution intégrative en organisant ce colloque réunissant des experts de mondes différents : musiciens, mathématiciens-Physiciens et médecins-chercheurs.

 

 

 

Fig4-K-nets.gif 

 

                      Exemple de réseaux de Klumpenhouwer, configurations spatiales

diagrammatiques pour détail voir Moreno ANDREATTA, Rapport quadriennel

2005-2009, IRCAM , Rapport d'activité 

 

Cette idée d’associer la musique et l’émotion aux « Nombres » n’est donc pas récente ! Existe-t-il donc une « Logique » dans la composition musicale, et si oui, est-elle « arithmétique voire mathématique » ?  Est-elle volontaire ou subjective ? Quoi de comparable entre la musique composée durant la période médiévale jusqu’à la fin du Baroque, basée sur le contrepoint (session du colloque #1), avec la musique du XXème siècle pouvant se baser sur différents algorithmes (session du colloque # 3) ? Quelles relations existent entre les centres corticaux d’intégration de la musique et la « Logique » musicale? Que signifie, d’un point de vue cérébral, la synesthésie (association musique-couleur) ? Pourquoi rencontre-t-on souvent associées chez certains sujets de grandes qualités musicales avec une facilité pour les études mathématiques ?... Et quels sont les mécanismes impliqués ?  L’émotion entraînée par l’écoute de la musique amène du bien-être : déjà chez les Grecs, il y avait des musicothérapeutes qui influençaient l'humeur et le cours des tourments  en utilisant divers instruments, rythmes et sons. L’utilisation de la musicothérapie est aussi rapportée chez les Chinois, les Hébreux et durant la grande période de l’Empire Ottoman. En Occident, elle n’a été réellement utilisée en thérapeutique que lorsque Pierre Lichtental, en 1811, écrivit un traité sur les bienfaits de la musique,  une discipline reconnue de nos jours (session du colloque # 2).

 

    Cerveauintegration.jpgEt si la recherche médicale tentait une première approche pour réconcilier les positions diamétralement opposées des tenants du classicisme et de la musique contemporaine? Nos connaissances se sont très significativement améliorées durant ces dix dernières années grâce à l’étude des neuromédiateurs, permettant à nos cellules nerveuses de parler entre-elles et de s’échanger des messages.  De la même manière, nous connaissons mieux aujourd’hui les conséquences dans une cellule, de la transmission du message  émis par une autre cellule (ex : un neuromédiateur), ce que les scientifiques dénomment « signal cellulaire ». Mais hélas ces mécanismes sont horriblement complexes et des travaux récents, dont les nôtres (Braquet, Modelization of cell signaling using Petri network, Onco-Logics Inc), montrent qu’ils pourraient être comparables au flux que l’on retrouve dans les cartes… de l’électronique embarquée des Airbus (nous sommes à Toulouse !) nous permettant une première comparaison avec l’ordinateur. Il n’en demeure pas moins que nous devons arrêter notre comparaison à ce point pour l’instant… car un ordinateur n’amène ni vie, ni émotion, ni sentiments.  Mais la connaissance des mécanismes ultra complexes de la vie cellulaire devrait s’accélérer dans les années à venir et justifie les études que font des groupes dans ce domaine, aux USA, au Canada et en Europe comme l’IRCAM (voir par exemple : http://bnci-horizon-2020.eu/community/research-groups).

 

En outre, un éventuel effet bénéfique de la musique sera-t-il mis en évidence sur ces messages et signaux présents dans le cerveau vis-à-vis de la maladie d’Alzheimer, l’autisme, l’Asperger… justifiant encore plus la musicothérapie (session 2) et amenant peut-être à de nouvelles voies thérapeutiques dans ces pathologies qui en manquent cruellement.

 

Il est certain que nous ne répondrons pas à la question en trois jours. Il faudra encore bien d’autres colloques interdisciplinaires pour enfin clarifier cette très vieille affirmation des savants de la Grèce antique « la musique est une science associée aux mathématiques, à la physique, à la médecine ». 

 

 

 

 

Image1.jpg
abc

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -  

 

~ 

 

 

 

PROGRAMME DU COLLOQUE 

 

 

 

~ 

 

 

Dimanche 26 novembre 2017

 

 

 

Grand amphithéâtre

 

Université Pierre-Paul Riquet,  Toulouse

 

 

 

 

 

L’art du contrepoint

 

 

 

Séance présidée par le Pr HUGUES CHAP et Mr ALEXANDER PALEY

 

 

 

          9h00-9h30

 

               HUGUES CHAP : La place du CHU de Toulouse  dans la recherche médicale internationale.

 

               PIERRE BRAQUET & JEAN-PATRICE BROSSE : Bienvenue et présentation du colloque.

 

 

 

         9h30-10h15

 

               PIERRE BRAQUET & NICOLAS BAZAN : Cognition, connectique biologique et informatique 

 

 

 

        10h15-11h15

 

               ÉRIC LEBRUN : Les structures musicales de Jean-Sébastien Bach, un discours sans parole.

 

 

 

        11h15-11h30

 

               Pause-café

 

 

 

        11h30-12h30

 

               JEAN DUBÉ, piano

 

                            JEAN-SÉBASTIEN BACH (1685-1750)

 

                              Contrapunctus 1, Contrapunctus 4, Contrapunctus 11 extraits de l’Art de la Fugue BWV 1080

 

                              Suite française n°2 en la mineur BWV 813

 

                            JEAN-PHILIPPE RAMEAU (1683-1764)

 

                              Gavotte et 6 doubles

 

                            LUDWIG VAN BEETHOVEN (1770-1827)

 

                              Große Fuge op 133 (Arrangement Winkler)

 

 

 

        12h30-14h

 

               Lunch (libre)

 

 

 

        14h-15h

 

               MONIQUE BRAQUET : Le nombre d’or, réalités et mythes associés.

 

 

 

        15h-16h

 

               ALEXANDRE PALEY, piano

 

                           JEAN-SÉBASTIEN BACH (1685-1750)

 

                             Partita n°1 en si bémol majeur BWV 825

 

                             Partita n°2 en do mineur BWV 826

 

                           JEAN-PHILIPPE RAMEAU (1683-1764)

 

                             Suite en mi mineur

 

 

 

        16h00-16h15

 

               Pause-café

 

 

 

        16h15-17h15

 

               JEAN-FRANÇOIS ZYGEL, piano

 

                           Douze propositions mathématiques pour piano seul


 

 

Lundi 27 novembre 2017

 

 

 

Grand amphithéâtre

 

Université Pierre-Paul Riquet,  Toulouse

 

 

 

Cerveau, intégration du langage musical & thérapie

 

Séance présidée par les Pr NICOLAS BAZAN et PIERRE BRAQUET

 

 

 

          8h30-9h00

 

               NICOLAS G. BAZAN: Pathobiology, cognitive disability in Alzheimer disease and its management including music therapy

 

 

 

          9h00-9h30

 

               HERVÉ PLATEL : Musicothérapie et neurophysiologie, comment la musique soigne le cerveau ?

 

 

 

          9h30-10h00

 

               PHILIPPE COUBES : Musicothérapie en post chirurgie (provisoire)

 

 

 

        10h00-10h15

 

               Pause-café

 

 

 

        10h15-10h45

 

               HAYDEE BAZAN: Relationship between vision and cognition

 

 

 

        10h45-11h15 

 

               CÉDRIC MECKLER : Mécanismes cérébraux impliqués dans le contrôle du geste musical.

 

 

 

        11h15-13h00

 

              JEAN-PATRICE BROSSE, clavecin, et l’Ensemble baroque de Toulouse :

                                                                                            - Michel Brun, traverso (flûte baroque) [directeur artistique et chef d'orchestre de l' ensemble],

                                                                                            - Christophe Geiller, violon, Jean-François Gouffault, alto, Géraldine Devillières, violoncelle

 

                     L’évolution de l’écriture musicale depuis la monodie des origines jusqu’aux monuments de la Renaissance et du Baroque.

 

                            Ms de Saint-Gall (IX° s.) : Ave maris stella

 

                            Anon. (IX° s.) : Rex caeli

 

                            Léonin (1200) : Alleluia

 

                            Pérotin (1220) : Viderunt

 

                            Codex Montpellier (1300) : Pucelle

 

                            Landini (1350) : Amor

 

                            Machaut (1380) : Plus dur que dyamant,  Ma fin est mon commencement,

 

                            Dufay (1450) : Mon cher amy, J’ai mis mon cœur, Je languis en piteux martire

 

                            Lejeune (1580) : Fantaisie

 

                            Bach (1739-1750) :

 

                            Clavierübung III BWV 802-805 : 4 Duetti

 

                            Art de la fugue BWV 1080 : 4 Fugues miroirs et 4 Canons

 

                            Offrande musicale BWV 1079 : Ricercare à 6 voix

 

 

 

        13h00-14h00

 

               Lunch (libre)

 

 

 

        14h00-15h30

 

               NICOLAS BAZAN et PIERRE BRAQUET : De l’esprit et de la musique, un film pour effacer la honte associée à la maladie d’Alzheimer et aux autres maladies mentales.

 

 

 

        15h30-16h00

 

               JEAN-MICHEL HUPE : Mythes et réalités des synesthésies, le point de vue du neuroscientifique

 

 

 

        16h00-16h15

 

               Pause-café

 

 

        16h15-17h00

 

               Bienvenue aux Autorités Régionales (Madame la Présidente de région, Monsieur le Préfet, Monsieur le   maire de Toulouse),

                                         courte présentation des travaux à mi- colloque (P. Braquet, JP Brosse) et,

                                        présentation des concertistes suivants : K Beffa, O.Vernet et C. Meckler :

 

 

                   17h00-18h00

 

                           KAROL BEFFA, piano : La création et ses coulisses

 

 

 

                   Déplacement à la Basilique Saint Sernin

 

 

 

                   18h30-19h30

 

                          OLIVIER VERNET et CÉDRIC MECKLER, orgue de la Basilique Saint-Sernin

 

                                    - Johann Sebastian Bach  (1685-1750) : Chaconne de la Partita n°2 pour violon seul, BWV 1004 -

                                                      D'après la transcription pour piano à 4 mains de Carl Reinecke (1824-1910)

 

                                    - Félix Mendelssohn (1809-1847) : Le Songe d’une nuit d’été, (Ouverture op.21et 3 Pièces de l’op. 61) -

                                                      D’après la transcription pour piano à 4 mains de l’auteur

 

                                     - Maurice Ravel (1875-1937) : Le Boléro - D’après la transcription pour piano à 4 mains de l’auteur

  

 

 

       

 

Mardi 28 novembre 2017

 

 

 

Grand amphithéâtre

 

Université Pierre-Paul Riquet,  Toulouse

 

 

 

Acoustique, cerveau et structure musicale

 

Séance présidée par KAROL BEFFA et JEAN-PATRICE BROSSE

 

 

 

         9h-10h

 

               PHILIPPE DESTUYNDER : Liens entre l’acoustique, le codage des sons et leur perception.

 

 

 

        10h-11h

 

               ANDRÉ CALVET : Le « cervoreille »

 

 

 

        11h-11h15

 

               Pause-café

 

 

 

        11h15-12h30

 

               ALEXANDRE PALEY, piano

 

                           Arnold Schönberg (1874-1951) : Suite pour piano op 25

 

                           Anton Webern (1883-1945) : Variations op 23

 

                           Dimitri Chostakovich (1906-1975) : Préludes et fugues en ré majeur, si bémol majeur et ré bémol majeur (1950)

 

 

 

        12h30-14h

 

               Lunch (libre)

 

 

 

        14h-15h

 

               MORENO ANDREATTA : Représentations géométriques en musique savante et en chanson.

 

 

 

        15h-16h

 

               GILLES BAROIN : Symétrie, outils visuels d’analyse, visualisation des accords, chemins harmoniques : le visuel renforce l’auditif.

 

 

 

        16h-16h15

 

               Pause-café

 

 

           16h15-16h45

 

               JEAN DUBÉ, piano

 

                           Claude Debussy (1862-1918) : De l’aube à midi sur la mer (Garban)

 

                           Alban Berg (1885-1935) : Sonate n° 1

 

                           György Ligeti (1923-2006) :

                                                   Etudes N° 1(Désordre),

                                                                 N°2 (Cordes à vide),

                                                                 N° 7 (Galamb borong),

                                                                 N° 13 (L’escalier du diable)

 

 

 

        16h45-18h15

 

               JEAN-PAUL DELAHAYE et TOM JOHNSON : Musique et mathématique.

 

                      Jean-Paul Delahaye : Faire de la musique avec les structures mathématique, le travail de Tom Johnson.

 

                      Tom Johnson : Un compositeur travaillant avec mathématiques et mathématiciens.

 

                      Avec le concours d’AMÉLIE BERSON, flûtiste.

 

 

 

        18h15-19h

 

               TABLE RONDE avec les conférenciers, interprètes et auditeurs. Modérateurs Pierre Braquet, Nicolas Bazan et Jean-Patrice Brosse

 

                        - Relation phénomène physique/réception auditive/transfert au cerveau et interprétation.

 

                        - Logique mathématique chez Bach ou logique supérieure.

 

                       - Emotion musicale identique entre une musique respectant la séquence intelligence humaine (composition)/intégration logique

                                    - mathématique/ressenti-émotion et composition mathématique/intégration logique-mathématique/ressenti-émotion.

 

                       - Tonalité et atonalité, musique et mathématiques, musique et couleurs.

 

                       - Avenir de la musicothérapie dans le traitement des désordres du cerveau : Alzheimer, démence, autisme… 

 

 

 

 

 

Enter supporting content here