Musique, logique, cerveau et thérapie : Universalité du langage musical


Colloque interdisciplinaire international réunissant musiciens, mathématiciens et médecins/chercheurs

                             
                                             

Pour tout renseignement et/ou réservation, s'adresser adresser votre requête par courriel à Pierre Braquet,  co-président du Festival international de piano de Saint hilaire des Noyers ou au secrétariat sur le site du Festival du Comminges.

 

 

 

 

La musique existe depuis que le monde est monde : elle était étudiée en Grèce antique par Pythagore puis Aristote comme une « science associée aux mathématiques, à la physique, à la médecine ». En effet, Pythagore est le premier à avoir réalisé un lien entre les nombres et la musique. Il lança l’idée que le fait que deux sons joués ensemble, simultanément ou l’un après l’autre, donnent une impression harmonieuse pouvant s’"expliquer mathématiquement", ou encore, que musique et nombre étaient intimement liés et que les lois de l’harmonie de l’un se reflétaient dans l’autre. Et vice versa. Voir Pythagore et la musique.

Bien que les travaux de Pythagore auraient pu être repris par Rome puis plus généralement l'Europe, seuls les Arabes poursuivirent les travaux de Pythagore. Ceux-ci ont fait de leurs bases musicales (les "maqâmât", مقامات , singulier "maqâm", مقام‎, littéralement « place(s), statut(s)» traduit un peu abusivement par "modes") les plus raffinées du monde.

Bien plus tard (il faut attendre le début du XVIème siècle), des grands esprits comme Zarlino, Mersenne, Descartes, Huyghens et Kircher avaient établi un lien entre le son généré par une corde vibrante ou des tuyaux sonores avec des rapports mathématiques. En 1712, Leibniz reprenait cette idée et déclarait :

« La musique est un exercice caché d'arithmétique, l'esprit n'ayant pas conscience qu'il est en train de compter ».

Concomitamment Rameau réalise, dans son traité de l’Harmonie (1722), une étude purement mathématique partant du principe que «la corde est à la corde ce que le son est au son ». Au début d’accord avec d’Alembert (qui publia de son côté : études mathématiques sur la vibration des cordes sonores), ils se déchirèrent plus tard sur les théories développées par Rameau. Néanmoins, la très grande expérience de Rameau le conduit à définir des principes fondamentaux comme les concepts de consonance et de dissonance, de renversement des accords, de modulation qui fondent l’harmonie tonale classique et du contrepoint.

 

 

 

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Schéma selon: Sojurn, Art of Fugue

 

Pour comprendre le contrepoint, voir les animations présentées dans plusieurs vidéos:

 

                 

https://www.youtube.com/watch?v=6h6AabkLvEE, https://www.youtube.com/watch?v=xUHQ2ybTejU, https://www.youtube.com/watch?v=XXQY2dS1Srk

 

https://www.youtube.com/watch?v=an5qia4nVxo&index=1&list=PLF1305C8960338C70, https://www.youtube.com/watch?v=O_ZUIe4-CJM, https://www.youtube.com/watch?v=PEwf8e5jHTg

 

De nos jours, la Mathématique est rentrée en force dans la Musique, avec, entre autres, Iannis Xenakis et sa musique composée à partir de chaines de Markov (calcul matriciel).

Le virage vers la situation actuelle a commencé dès les compositeurs romantiques de la « deuxième génération » (1850-1900) qui ne résolvaient plus les dissonances  issues d’accord complexes (5-6 sons) – Ex : sonate en si mineur de Franz Liszt, prélude « Tristan et Isolde » de Richard Wagner… Puis vint Arnold Schönberg et les débuts de la musique atonale, suivi d’Alban Berg et d’Anton Webern, le premier restant attaché au romantisme, le second se dirigeant vers une « atomisation de la matière sonore ». Entre temps Schönberg développa le dodécaphonisme qui lui permit d’organiser l’atonalité. Enfin Olivier Messiaen composa « Mode de valeurs et d’intensité » l’une de ses quatre études de rythme en 1949. Dans ce travail il chercha à se démarquer du dodécaphonisme de Schönberg en combinant les 12 sons avec pour chacun : le timbre, la hauteur et le rythme … pour obtenir un mode de 3*12 = 36 sons. Ses élèves développèrent ce « sérialisme » intégral comme Pierre Boulez, Luciano Berio, Bruno Maderna, Karlheinz Stockhausen et Luigi Nono.

La naissance de l’informatique et des synthétiseurs facilita grandement le développement de ce « système » compositionnel. Selon Dominique Jameux « la musique sérielle ne serait pas un bouleversement, mais l’état le plus récent de la révolution musicale mise en œuvre par J.S. Bach » (l’école de Vienne « les chemins de la musique » Fayard, 2002, pp 462-3). Cette venue de la musique contemporaine fut une source continue de polémiques entre les tenants du classicisme et les défenseurs de la musique atonale (exemple récent de la polémique soulevée par la conférence de Jérôme Ducros au Collège de France le 20 décembre 2012: l’atonalisme … et après ?). C’est donc pour essayer de voir si les deux mondes pouvaient se rencontrer que nous (Jean-Patrice Brosse, un musicien et moi-même) avons pensé à une solution intégrative en organisant ce colloque réunissant des experts de mondes différents : musiciens, mathématiciens-Physiciens et médecins-chercheurs.

 

 

 

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                      Exemple de réseaux de Klumpenhouwer, configurations spatiales

diagrammatiques pour détail voir Moreno ANDREATTA, Rapport quadriennel

2005-2009, IRCAM , Rapport d'activité 

 

Cette idée d’associer la musique et l’émotion aux « Nombres » n’est donc pas récente ! Existe-t-il donc une « Logique » dans la composition musicale, et si oui, est-elle « arithmétique voire mathématique » ?  Est-elle volontaire ou subjective ? Quoi de comparable entre la musique composée durant la période médiévale jusqu’à la fin du Baroque, basée sur le contrepoint (session du colloque #1), avec la musique du XXème siècle pouvant se baser sur différents algorithmes (session du colloque # 3) ? Quelles relations existent entre les centres corticaux d’intégration de la musique et la « Logique » musicale? Que signifie, d’un point de vue cérébral, la synesthésie (association musique-couleur) ? Pourquoi rencontre-t-on souvent associées chez certains sujets de grandes qualités musicales avec une facilité pour les études mathématiques ?... Et quels sont les mécanismes impliqués ?  L’émotion entraînée par l’écoute de la musique amène du bien-être : déjà chez les Grecs, il y avait des musicothérapeutes qui influençaient l'humeur et le cours des tourments  en utilisant divers instruments, rythmes et sons. L’utilisation de la musicothérapie est aussi rapportée chez les Chinois, les Hébreux et durant la grande période de l’Empire Ottoman. En Occident, elle n’a été réellement utilisée en thérapeutique que lorsque Pierre Lichtental, en 1811, écrivit un traité sur les bienfaits de la musique,  une discipline reconnue de nos jours (session du colloque # 2).

 

    Cerveauintegration.jpgEt si la recherche médicale tentait une première approche pour réconcilier les positions diamétralement opposées des tenants du classicisme et de la musique contemporaine? Nos connaissances se sont très significativement améliorées durant ces dix dernières années grâce à l’étude des neuromédiateurs, permettant à nos cellules nerveuses de parler entre-elles et de s’échanger des messages.  De la même manière, nous connaissons mieux aujourd’hui les conséquences dans une cellule, de la transmission du message  émis par une autre cellule (ex : un neuromédiateur), ce que les scientifiques dénomment « signal cellulaire ». Mais hélas ces mécanismes sont horriblement complexes et des travaux récents, dont les nôtres (Braquet, Modelization of cell signaling using Petri network, Onco-Logics Inc), montrent qu’ils pourraient être comparables au flux que l’on retrouve dans les cartes… de l’électronique embarquée des Airbus (nous sommes à Toulouse !) nous permettant une première comparaison avec l’ordinateur. Il n’en demeure pas moins que nous devons arrêter notre comparaison à ce point pour l’instant… car un ordinateur n’amène ni vie, ni émotion, ni sentiments.  Mais la connaissance des mécanismes ultra complexes de la vie cellulaire devrait s’accélérer dans les années à venir et justifie les études que font des groupes dans ce domaine, aux USA, au Canada et en Europe comme l’IRCAM (voir par exemple : http://bnci-horizon-2020.eu/community/research-groups).

 

En outre, un éventuel effet bénéfique de la musique sera-t-il mis en évidence sur ces messages et signaux présents dans le cerveau vis-à-vis de la maladie d’Alzheimer, l’autisme, l’Asperger… justifiant encore plus la musicothérapie (session 2) et amenant peut-être à de nouvelles voies thérapeutiques dans ces pathologies qui en manquent cruellement.

 

Il est certain que nous ne répondrons pas à la question en trois jours. Il faudra encore bien d’autres colloques interdisciplinaires pour enfin clarifier cette très vieille affirmation des savants de la Grèce antique « la musique est une science associée aux mathématiques, à la physique, à la médecine ». 

 

 

 

 

 


 

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     Dimanche 26 novembre 2017

 

     Session 1 : L’art du Contrepoint

 

   

                           Séance présidée par Mr Hugues CHAP

 

 

 

          9.15 - 9.30           Hugues CHAP : La place du CHU Purpan dans la recherche médicale internationale

 

                                     Pierre BRAQUET et Jean-Patrice BROSSE : Bienvenue et présentation du Colloque

 

 

 

         9.30 - 10.15          Pierre BRAQUET et Nicolas G BAZAN : Musique et Logique Mathématique, une longue histoire : un début de réponse possible mais encore très partielle grâce aux  

 

                                     développements de la recherche médicale

 

        10.15 - 11.15          Eric LEBRUN: Les structures musicales de J. S. Bach, un discours sans parole

 

 

 11.15 - 11.30          Pause-Café

 

 11.30– 12.30          Jean DUBE

 

                                            ·      J.S. Bach : Contrapunctus 1, contrapunctus 4 contrapunctus 11 (extraits de l’art de la fugue),

                                                                                         et Suite française no.2 en la mineur BWV 813      

                                            ·      J-Ph. Rameau: gavotte et 6 variations 

                                            ·      L. van Beethoven (arr. Winkler): Große Fuge Op. 133

 

 

 

 12.30 – 14.00           Lunch

 

 14.00 – 15.00           Monique BRAQUET: Le nombre d’or, réalités et mythes associés

            

 15.00 – 16.00           Alexander PALEY :

 

                                           ·                J.S. Bach : Partita N°1 en Si bémol majeur BWV 825 et Partita N°2 en Do mineur BWV 826

                                           ·                J - Ph. Rameau : suite en mi mineur

 

 16.00 – 16.15           Pause-Café

 

 16.15 – 17.15           Bart DIERICKX : Pourquoi la Musique est-elle belle? 

 

 17.15 - 18.15            Jean-François ZYGEL (concertiste invité) :

                                                 

                                Douze propositions mathématiques pour piano seul

 

 

 

 

 

Lundi 27 novembre 2017

 

Session 2 : Cerveau, Intégration du Langage Musical et Thérapie

 

 

    Séance présidée par Mr Pierre BRAQUET

 

 

 

                   9.00 – 9.45     Hervé PLATEL : Musicothérapie et neuropsychologie : comment la musique soigne le cerveau ?

 

 

 

                   9.45 – 10.30   Table ronde (président : Hervé Platel) : Musicothérapie, quo vadis ?

 

par                                    organisée par Hervé PLATEL avec des collègues musicothérapeutes « de terrain »

 

 

 

                   10.30 - 11.30  Cédric MECKLER : Mécanismes cérébraux impliqués dans le contrôle du geste musical

                          

                             

                              11.15 – 11.30              Pause-Café

  

 

                   11.30 – 13.15 Jean-Patrice BROSSE et ACADEMIE STE CECILE: L’évolution de l’écriture musicale depuis la monodie des origines jusqu’aux monuments de la Renaissance et du Baroque.

 

 

 

                                       ·         Ms de Saint-Gall, IX°s : Ave Maris stella (monodique) versets alternés clavecin/quatuor

 

                                       ·         Anon IX°s : Rex caeli (à 2 voix) duo

 

                                       ·         Léonin (1200) : Alleluia (à 3 voix) trio

 

                                       ·         Pérotin (1220) : Viderunt (à 4 voix) quatuor

 

                                       ·         Codex Montpellier (1300) : Pucelle quatuor

 

                                       ·         Landini (1350) : Amor quatuor

 

                                       ·         Machaut (1380) : Ma fin est mon commencement trio, Plus dur que dyamant clavecin

 

                                       ·         Dufay (1450) : Mon cher amy clavecin, J’ai mis mon cœur clavecin, Je languis en piteux martire trio

 

                                       ·         Lejeune (1580) : Fantaisie quatuor

 

                                       ·         Bach (1739-1750):

 

                                       ·         Clavierübung III BWV 802-805 : 4 Duetti clavecin

 

                                       ·         Art de la fugue BWV 1080 : 4 Fugues miroirs quatuor et 4 Canons clavecin

 

                                       ·         Offrande musicale BWV 1079 : Ricercare à 6 voix quatuor et clavecin

 

 

                           *Chaque pièce peut faire l’objet d’une présentation plus ou moins longue expliquant l’évolution et la complexité progressive de la monodie au ricercare à 6 voix.

 

 

13.15 – 14.15 Lunch        

 

 

14.15 – 15.15 Jean Michel HUPE : Mythes et réalités des synesthésies : le point de vue du neuroscientifique

 

 

15.15 – 16.15 Nicolas G BAZAN et Pierre BRAQUET

 

   Présentation en avant-première et projection du film :

 

"De l’Esprit et de la Musique »

 

            « Un Film pour effacer la honte associée à la maladie d’Alzheimer et aux       autres maladies mentales »

 

 

16.15 – 16.30             Pause-Café

 

 

16.30 - 17.30  Karol BEFFA : « La création et ses coulisses »

 

 

 

Déplacement à la Cathédrale Saint Sernin

 

 

18.30 – 19.30 Olivier VERNET et CEDRIC MECKLER :

 

                                  

              Grand Orgue de la Basilique Saint Sernin, Toulouse

 

                       Ravel, Boléro

 

                       Mendelssohn, songe d’une nuit d’été

 

                       (programme provisoire)

 

 

20.00              Diner de gala

 

 

 

Mardi 28 novembre 2017 

Session 3 : Acoustique, Cerveau et Structure Musicale

 

              Séance présidée par Mr Jean-Patrice BROSSE

 

                    

9.00– 10.00              Philippe DESTUYNDER : Liens entre l'acoustique, le codage des sons et leur perception

 

10.00– 11.00            André CALVET : Le « cervoreille »

 

11.00 – 11.15            Pause-Café

 

11.15 - 12.30            Alexander PALEY :

 

                                            ·                Schoenberg : Suite pour piano  op 25

                                            ·                Webern : Variations  op 23

                                            ·                Chostakovitch, 3 Préludes and Fugues (1950): Ré majeur, si bémol majeur and Ré bémol majeur

 

12.30  – 14.00          Lunch

            

14.00 – 15.00           Moreno ANDREATTA : Représentations géométriques en musique savante et en chanson

 

15.00 – 16.00           Gilles BAROIN: Symétrie, Outils visuels d’analyse, Visualisation des accords, Chemins Harmoniques : Le visuel renforce l’auditif

 

16.00 – 16.15           Pause-Café

 

16.15 – 16.45           Jean DUBE

                                                  ·      Debussy -Garban:   De l’aube à midi sur la mer (1ère partie de "la mer")  

                                            ·      Berg: Sonate op.1    

                                            ·      LIGETI: Etudes:   no.1"Désordre", no.2 " Cordes à vide", no.7 " Galamb borong", no.13 "l’escalier du diable » 

 

16.45 – 18.15          Jean-Paul DELAHAYE et Tom JOHNSON Musique et Mathématiques :

 

                              a-            Jean-Paul DELAHAYE: Faire de la musique avec les structures mathématiques : le travail de Tom Johnson

                              b-            Tom JOHNSON : Un compositeur travaillant avec mathématiques et mathématiciens

 

                                                 ð   Avec le concours d’Amélie BERSON, flutiste : Interprétation des compositions de Monsieur Tom Johnson 

 

18.15 – 19.00           Table ronde :

                                     (Participants : conférenciers, interprètes, auditoire)

                            

                                                          Modérateurs P Braquet et J-P Brosse

         

                                                          Quelques questions à discuter (entre beaucoup d’autres) :

                                                            ·               La relation : phénomène physique (ex : vibration de l’onde) – réception auditive – transfert au cerveau et interprétation

                                                                               (logique utilisant des zones d’intégration de la  Mathématique ?) – ressenti et émotion : les Grec de l’antiquité avaient-ils raison ?

                                                            ·               Une logique « mathématique » chez Bach ou plutôt une logique extraordinaire « innée »?

                                                            ·               L’émotion musicale est-elle identique entre une musique respectant la séquence :

                                                                                              1-             intelligence humaine (composition) -> intégration logique/mathématique -> Ressenti/émotion

                                                                                             et :

                                                                                             2-             composition mathématique (ex : matrices de Xenakis) -> intégration logique/mathématique -> Ressenti/émotion

                                                            ·               Tonalité et atonalité : où est le naturel  ?

                                                            ·               Musique et surdoués ?

                                                            ·               Musique et couleur ?

                                                            ·               Quel avenir de la Musicothérapie dans le traitement des désordres du Cerveau ? : Alzheimer, Démence, Autisme… et Musique ?

 

 

 

 

COMITE SCIENTIFIQUE ET MUSICAL

 

 

 

 

Présidents :

 

Pr Pierre BRAQUET, co-Président et Directeur artistique du Festival international de piano de St Hilaire des Noyers, Professeur de Pharmacologie, Biotechnologies

Pr Jean-Patrice BROSSE, Directeur artistique du Festival du Comminges

 

Membres :

 

Francine ANTONA, Présidente du Festival du Comminges

Pr Nicolas G BAZAN, Vice-Président du Festival international de piano de Saint Hilaire des Noyers, Directeur et fondateur du “Neuroscience Center of Excellence”, Louisiana State University,

                                            School of Medicine, New Orleans, Louisiana, USA

        

              Pr Jean BOURGAIN, Institute for Advanced Study, Princeton, New Jersey, USA, Médaille Field

 

Dr Jean-Claude BERCE (France), Vice-Président du Festival de piano de Saint Hilaire des Noyers

Pr Monique BRAQUET (France), co-Présidente du Festival de piano de Saint Hilaire des Noyers

Mr Jean-Pierre CHANGEUX, Professeur au Collège de France

Pr Thierry ESCAICH, Organiste titulaire de St Etienne du Mont, Victoire de la Musique 2017

Pr Yves GLOCK chef de service chirurgie cardiaque du CHU de Toulouse, écrivain

Mr Marc JOURDREN, Membre du Comité d’administration du Festival du Comminges

Dr Max de LAVAL, secrétaire général du Festival du Comminges

Dr Catherine LELOUARN (France), Membre du Comité d’administration du Festival de piano de Saint Hilaire des Noyers

Pr Alexander PALEY (USA), Vice-Président du Festival de piano de Saint Hilaire des Noyers, concertiste (piano)

 

 

 

 

      Comité d’honneur du Festival du Comminges

 

 

Catherine ARMINJON, conservateur général du Patrimoine
Xavier BAILLY, administrateur de l’Abbaye du Mont Saint-Michel
Karol BEFFA, compositeur
Bertrand BURGALAT, compositeur
Régis CAMPO, compositeur
Hélène CARRERE D’ENCAUSSE, secrétaire perpétuel de l’Académie française
Jean-Pierre CHANGEUX, professeur au Collège de France
Michel CHAPUIS, organiste
William CHRISTIE, chef d’orchestre
Thierry ESCAICH, organiste, compositeur
Jean de GALARD, vice-président du Conseil économique et social de Midi-Pyrénées
Jean-Louis GEORGELIN, général de corps d’armée, grand chancelier de la Légion d’Honneur
Jean GUILLOU, organiste, compositeur
Pierre IZARD, président du Conseil général de la Haute-Garonne
Byron JANIS, pianiste
MONSEIGNEUR Robert le GALL, archevêque de Toulouse
Pascal MAILHOS, préfet de la région Midi-Pyrénées
Martin MALVY, président du Conseil régional de Midi-Pyrénées
PERE Alain de la MORANDAIS, prêtre
Jean d’ORMESSON de l’Académie française
Michel PLASSON, chef d’orchestre
Paul POUPARD, cardinal, président émérite du Conseil pontifical de la culture
Olivier de ROHAN, président de la Sauvegarde de l’Art Français
Pierre ROSENBERG de l’Académie française
Mikhaïl RUDY, pianiste
Jean TIROLE, prix Nobel d’économie

 

 

 

 

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